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École africaine du 21ième siècle : Nouvelle dynamique de formation des professeurs des sciences et de technologie – Pédagogie appliquée

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L’industrie est le secteur fondamental du développement, de la création de l’emploi, de l’augmentation du rendement et de la croissance du PIB. Penser un développement sans industrialisation est un leurre. Quelles sont donc les bases de l’industrialisation ?

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Résumé du livre

L’industrie est le secteur fondamental du développement, de la création de l’emploi, de l’augmentation du rendement et de la croissance du PIB. Penser un développement sans industrialisation est un leurre. Quelles sont donc les bases de l’industrialisation ? Et comment expliquer la difficulté des pays africains à asseoir une véritable politique d’industrialisation ? L’Industrie est pour le Développement ce que la Technologie est pour l’Industrie. Le savoir-faire unique qui permet de transformer l’idée, le besoin, le primaire en réel moderne, en service de qualité, en concret automatisé est la base de l’industrialisation. Sans la Technologie, les matières premières ne sont que gabegies. L’Afrique n’a pas participé à la révolution industrielle. La Chine et l’Inde non plus. Comment acquiert-on la science de ce savoir-faire unique qui permet d’industrialiser ? L’acquisition de la Technologie prend son essence dans une prise de conscience qui se traduit par une réorganisation du système et de la méthode d’enseignement. L’école moderne africaine en général et l’école scientifique en particulier reste superficielle. La Technologie ne trouve sa source que dans l’enseignement qualitatif et pratique des sciences. Les générations d’enseignants africains ont été à l’école théorique et ne peuvent enseigner comme ils ont été enseignés. Ce cycle s’éloigne de l’intégration du savoir qui réoriente la pensée vers les besoins quotidiens. Une africanisation de l’enseignement demande la redistribution des rôles, une remise en question des enseignants et un engagement particulier des politiques. Le développement des Nouvelles Techniques de Communication a par ailleurs reconfiguré l’école et l’acquisition du savoir concret. La technologie devient plus accessible. Mais autant l’Industrie a recréé l’école occidentale du 21ième siècle en lui donnant une nouvelle dimension, autant l’Afrique ne paramètre pas son système d’enseignement par rapport au TIC; ce qui est inquiétant. La formation des enseignants et formateurs des sciences et technologie doit conduire à une redéfinition du rôle de l’école. Lieu de recherche et de développement des solutions technologiques populaires, l’école africaine du 21ième siècle a comme base, la pédagogie de projet et brise le virtuel théorique d’un enseignement superficiel pour conduire à un coach qui guide et oriente les apprenants dans un cadre de recherche approfondie vers la réalisation d’un projet concret à implémenter dans le milieu donné. Ce re-paramétrage pose la nécessité d’un nouveau paradigme de l’École qui ne peut se concrétiser sans une redéfinition du concept de Formation des enseignants et formateurs des sciences et technologies.

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