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Africa needs engineers and scientists

It is clear for us that there is no development without technology and no one will transfer technology in Africa as technology is a result of a long and expensive research. We the people in Africa have to be deeply engaged in a new development of scientific culture through the entire continent with the commitment to share our skills. We also have to implement automatically our skills to move from craft to industrialization. This has to start by Quality Science teaching that needs training and update of science and technology teachers. Nowadays, knowledge is available and we only need to reconsider the mission, the pedagogy and the methodology of teachers. Africa needs new leaders as new generation of engineers, doctors, computer scientists (IT), chemists, who focus their research on the use of the assets of our continent to solve our problems. It’s hard to understand that less than 20% of African has access to electricity when the sun shines nine hour a day. The lack of education and the poverty of the education system characterized by thousands of students for a teacher without adequate training bring on the market place, the graduates without the needed skills to develop. We the people of Africa recognized the talent of the kids and we have to take necessaries actions to disseminate quality science teaching and active teacher training in Africa. We have to use our geophysical situation and assets as sun shine, the wind, and the great rivers to create energy and industrialize Africa. Investors are doing business by taking profit from our continent. Africa needs Quality Science teaching to promote proper technology and sustainable development. Africa teachers have theoretical courses at university and continue to teachers as they were taught and this affect the human resource. We need to move to another level of Science and Technology teaching by integrating lab in everyday teaching with project pedagogy and implementation of our projects in societal development. Quality and practice science teaching, project pedagogy and research bring technology that is the key of industrialization.

Victor J. K. Afanou

Les outils des enseignants : Ingéniorat électromécanique

CALCUL DU MODULE M D’UNE DENTURE

REDUCTEUR DE VITESSES

CALCUL D’UN REDUCTEUR DE VITESSES

TECHNIQUE DE CALCUL DE DIMENSIONNEMENT

DIMENSIONNEMENT D’UN ARBRE

ETUDE DE LA TRANSMISSION DU MOUVEMENT

ETUDE DES SOLLICITATIONS COMPOSEES

CALCUL DES CLAVETTES : LA THEORIE DU COIN

CALCUL DU COUPLE DE SERRAGE

Exercice d’application 6 :

 

Un moteur électrique tournant à la vitesse de 1 200 tr/mn transmet une puissance de 5kW à un arbre qui lui est parallèle et doit tourner à la vitesse de 240 tr/mn.

La transmission se fait à l’aide de roues dentées dont la distance entre axes est d’environ a = 320 mm.

1°) Déterminer tous les éléments de taillage (les caractéristiques) des roues sachant qu’elles sont en fonte de résistance pratique Rp = 15 N/mm², que la denture est normale et que la largeur de la dent est b = 10 M

2°) Vérifier la continuité de égrènement

 

3°) Calculer l’épaisseur de la denture db et da

 

 

Réducteur de vitesses –  multiplicateur de couple

 

 

CALCUL DU MODULE D’UNE DENTURE:(partie à refaire)

Les outils des enseignants : quelques laboratoires

LA SYNTHÈSE DE L’EAU

L’ÉLECTROLYSE A ANODE SOLUBLE

LA POUSSÉE D’ARCHIMÈDE

LA LOI DE LAPLACE

LA LOI DE LENZ A

LOI DE LENZ B

LOI DE LENZ C

Les laboratoires en préparation:

TANGENTE DELTA

LES PILES ÉLECTRIQUES

LOI DE POUILLET ET CALCUL DU RENDEMENT

OBJECTIF : décomposition de l’eau en ses deux éléments simples : l’oxygène et l’hydrogène

  • Fabrication du matériel logistique pour le laboratoire
  • Une pile de 9 Volt
  • 3 électrodes en platine ou en charbon
  • Un électrolyseur
  • Un ampèremètre ou multimètre
  • Un voltmètre ou multimètre
  • 2 tubes à essai
  • Des fils de connexion
  • De l’eau distillée
  • De la soude caustique NaOH
  • Un interrupteur électrique
  • Un chronomètre
  • Réalisation de la manipulation
  • Disposez l’électrolyseur avec les électrodes
  • Remplissez-la jusqu’à ce que les électrodes soient entièrement recouvertes d’eau distillée
  • Remplissez un tube à essai sans y laisser entrer de l’air.
  • Bouchez avec le pouce
  • Renversez le tube dans l’électrolyseur en prenant soin de ne pas faire entrer de l’air.
  • Répétez l’opération avec le second tube à essai
  • Mettez de la soude caustique (1/2 cuillérée pou 0,5 litre d’eau)
  • Raccordez le pôle positif (+) de la pile à l’interrupteur (INTERRUPTEUR OUVERT)
  • Sortez de l’interrupteur pour allez à l’ampèremètre
  • Sortez de l’ampère pour aller à une électrode
  • Sortez de l’autre électrode pour allez au pôle négatif (-) de la pile.
  • Le NaOH n’est qu’un catalyseur et ne participe pas à la réaction
  • Réglage :
  • Placez le voltmètre sur l’électrolyseur

o Sommes-nous en AC ou en CC ?

o Sur quel calibre mettre le curseur du voltmètre ?

o Sur quelles bornes mettre les connexions du voltmètre ?

o Sur quelles bornes mettre les connexions de l’ampèremètre ?

o Sur quel calibre mettre les connexions de l’ampèremètre ?

  • VERIFIER VOTRE MONTAGE
  • Notez la température et la pression
  • Notez à l’aide du chronomètre la durée de l’électrolyse
  • FERMEZ LE CIRCUIT ET DEMARRER LE CHRONOMETRE.
  • RAPPORT DE MANIPULATION :
  • Notez vos remarque après 10 ; 20 ; 30 et 40 minutes
  • Comment appelle –t – on l’électrode reliée au pôle + ?
  • Comment appelle – t – on l’électrode reliée au pôle – ?
  • Ecrire l’équation de la réaction au niveau de chacune des électrodes
  • Comment appelle – t – on le gaz qui s’échappe au pôle + ?
  • Comment appelle – t – on le gaz qui s’échappe au pôle – ?
  • Réalisez le schéma électrique du câblage
  • Notez l’intensité qui traverse le circuit et la tension aux bornes de l’électrolyseur
  • Après 40 minutes, récupérez le gaz de chaque tube à essai sans y faire entrer de l’air.
  • Allumer le gaz de l’électrode négative à l’aide d’une allumette : qu’observez-vous ?
  • Rapprochez une buchette en ignition au gaz de l’électrode positive : qu’observez-vous ?
  • ANALYSE, CRITIQUE, COMMENTAIRES : comment pouvons nous améliorer cette manipulation ? A quoi cette manipulation peut servir dans la vie courante ?

 

OBJECTIF : Recouvrir une pièce A d’une fine couche de la matière B

  • Fabrication du matériel logistique pour le laboratoire
  • Une pile de 9 Volt
  • Un électrolyseur ou un tube en U avec support
  • Une électrode en platine ou en charbon
  • Une électrode en matière à déposer : le cuivre par exemple
  • Une solution de sulfate de cuivre CuSO4
  • Un interrupteur
  • Des fils de connexion
  • Un voltmètre (multimètre)
  • Un ampèremètre (multimètre)
  • Réalisation de la manipulation
  • Disposez l’électrolyseur avec les électrodes
  • Versez une quantité suffisante de sulfate de cuivre dans l’électrolyseur
  • Raccorder le pôle positif (+) de la pile à l’interrupteur (INTERRUPEUR OUVERT)
  • Sortez de l’interrupteur pour aller à l’ampèremètre
  • Sortez de l’ampèremètre pour aller à l’électrode en cuivre
  • Sortez à partir de l’autre électrode pour allez au pôle négatif (-) de la pile.
  • Réglage :
  • Placez le voltmètre sur l’électrolyseur

o Sommes-nous en AC ou en CC ?

o Sur quel calibre mettre le curseur du voltmètre ?

o Sur quelles bornes mettre les connexions du voltmètre ?

o Sur quelles bornes mettre les connexions de l’ampèremètre ?

o Sur quel calibre mettre les connexions de l’ampèremètre ?

  • VERIFIER VOTRE MONTAGE
  • Notez la température et la pression
  • Notez à l’aide du chronomètre la durée de l’électrolyse
  • FERMEZ LE CIRCUIT ET DEMARRER LE CHRONOMETRE.
  • RAPPORT DE MANIPULATION :
  • Notez vos remarque après 10 ; 20 ; 30 ; 40 et 60 minutes
  • Comment appelle –t – on l’électrode reliée au pôle + ?
  • Comment appelle – t – on l’électrode reliée au pôle – ?
  • Ecrire l’équation de la réaction au niveau de chacune des électrodes
  • Comment interpréter la nature de l’électrode en cuivre ? puis celle en platine ?
  • Réalisez le schéma électrique du câblage
  • Notez l’intensité qui traverse le circuit et la tension aux bornes de l’électrolyseur
  • ANALYSE, CRITIQUE, COMMENTAIRES : comment pouvons nous améliorer le dispositif et la manipulation ? A quoi cette manipulation peut servir dans la vie courante ?

o LA POUSSEE D’ARCHIMEDE

OBJECTIF : expérimentation de la Poussée d’Archimède – ses applications

  • Fabrication du matériel logistique pour le laboratoire
  • Prenez un plat carré en bois de 1 dm de côté.
  • Prenez un support en bois avec axe coulissant. L’axe porte un crochet ainsi qu’un écrou de positionnement réglable.
  • Prenez un support de réservoir avec un orifice de trop plein. Relier l’orifice avec un tuyau de récupération. Le tuyau doit avoir un diamètre suffisant afin de faciliter l’écoulement de l’eau.
  • Prenez un dynamomètre ou fabriquez en un vous-même (voir le labo sur la fabrication d’un mesureur de poids)
  • Prenez une masse de forme géométrique définie.
  • Prenez un réservoir et de l’eau.
  • Prenez une capacité millimétrée afin de mesurer la capacité de l’eau recueillie.
  • Réalisation de la manipulation
  • Disposez le réservoir et remplissez-le jusqu’à fleur de l’orifice d’évacuation. Vérifier bien que le moindre surplus de liquide provoquer un écoulement par le tuyau d’évacuation.
  • Disposez la capacité millimétrée au bout du tuyau d’évacuation afin de récupérer le fluide qui débordera.
  • Accrochez la masse au dynamomètre qui est placé sur le support. Lisez le poids Pr de la masse.
  • A l’aide du dispositif du réglage, descendez la masse jusque dans l’eau du réservoir. L’opération doit s’effectuer très lentement. Laissez couler l’excédent d’eau qui sera recueillie dans la capacité.
  • Relevez l’indication Pa du dynamomètre
  • Déterminez en Newton, le poids Pe de l’eau recueillie.
  • Comparer Pe (poids de l’eau) avec Pr (poids réel) – Pa(poids apparent)
  • Pe = la Poussée d’Archimède.
  • Schématisez le montage.
  • ANALYSE, CRITIQUE, COMMENTAIRES : comment pouvons nous améliorer le dispositif et la manipulation ? A quoi cette manipulation peut servir dans la vie courante ?

Objectif : expérimentation de la loi de LAPLACE

  • Fabrication du matériel logistique pour le laboratoire
  • Prenez un support en bois avec un évidement. La surface du support doit être bien nivelée
  • Disposez sur le support, deux rails parfaitement lisses
  • Placez un aimant en U entre les deux rails.
  • Raccordez chacune des extrémités des rails à une fiche de connexion électrique
  • Disposez d’un fil en aluminium de faible diamètre (1,5 mm) et suffisamment long pour faire un pont entre les deux rails.
  • Une pile de 9 Volt
  • Un ampèremètre
  • Un interrupteur
  • Réalisation de la manipulation
  • Disposez le fil (mobile) en aluminium bien droit pour faire le pont sur les rails.
  • Reliez le pôle (+) de la pile à l’interrupteur (OUVERT) puis de l’interrupteur, relier une fiche de connexion des rails.
  • Reliez l’autre fiche de connexion à l’ampèremètre et la sortie de l’ampèremètre au borne (-) de la pile.
  • Fermez l’interrupteur : que remarquez-vous ?
  • Ouvrez l’interrupteur
  • Inversez la polarité de la pile et refermez l’interrupteur.
  • Que constatez-vous ?
  • RAPPORT DE MANIPULATION
  • Représentez schématiquement le dispositif
  • Expliquez chacune des deux constatations après fermeture de l’interrupteur.
  • Que dit la loi de Laplace ?
  • Comment pouvez-vous prédéfinir le sens de déplacement du fil d’aluminium ?
  • Comment peut-on améliorer ce dispositif et cette manipulation ?
  • A quoi peut servir cette manipulation dans la vie courante ?
  • Analyse, critique, commentaire

Orientation scolaire

Constat :

Depuis toujours, des milliers de jeunes africains, après leur baccalauréat, se trouvent complètement désemparés. Pour certains, ce premier diplôme universitaire sonne la fin d’un cursus scolaire normal ; l’enseignement universitaire étant un bourbier ou un labyrinthe inextinguible.

Plus de 90% d’un parent au moins des élèves en terminal n’ont pas fait des études supérieures. Plus de 75% des étudiants en première année n’ont pas d’aîné à l’université ou ayant fait des études supérieures. Si l’enseignement secondaire paraît linéaire, les études universitaires requièrent un choix qui fonde la carrière et l’avenir.

Les campus africains regorgent de plusieurs étudiants qui ont fait trois années en première année. Ces étudiants qui, généralement ne sont pas des déméritant, se sont confrontés à un problème de choix et ont « bâclé » une année universitaire, une carrière et peu être une vie. Après deux, voire trois années en stagnation universitaire, les jeunes abandonnent l’école supérieure, officine fondamentale pour la « fabrication » de la ressource humaine nécessaire pour le développement de nos pays. Seulement 20% (et parfois moins) des étudiants africains s’inscrivent dans les filières de leur choix. Au lendemain du baccalauréat, le flou s’installe dans la tête des aspirants à l’université qui finissent par faire un choix par tâtonnement c’est à dire sans passion réelle alors que « rien de grand ne sait fait sans passion ».

Comment orienter efficacement les jeunes africains dans le choix des filières universitaires ?

 Objectif :

Guider l’apprenant dans ses dernières années des études secondaires à faire un choix propice et objectif suivant ses capacités, suivant ses vocations et suivant l’évolution du marché du travail.

 Base :

  • La base de l’expertise est la constitution d’un dossier composé des bulletins de classe depuis la première année secondaire.

  • Une étude de dossier sera faite préalablement pour dégager les capacités de l’étudiant.

  • Puis, nous organisons trois entretiens par an avec l’étudiant accompagné de ses parents. Ces entretiens sont des séances de travail composées d’un échange oral, d’un atelier psychopédagogique et des projections vidéo. L’entretien oral vise à faire exprimer l’étudiant sur ses réelles vocations et envies professionnelles alors que les ateliers psychopédagogiques visent à évaluer ses capacités par rapport à ses vocations.

Mise en Situation (MS):

  • Stage d’observation : En fonction de l’évolution des entretiens, nous négocions des stages d’observation des étudiants dans les domaines choisis. Ces stages de deux à trois jours successifs, ont pour objectif de permettre à l’étudiant de se trouver dans la situation de son métier. La mise en situation se repose sur les aspects théoriques et pratiques de la carrière. L’étudiant est suivi régulièrement pendant ce stage et notre équipe d’experts reste en contact avec le maître de stage. L’étudiant remet un rapport à la fin du stage. Une analyse de la mise en situation sera faite les jours suivants la fin du stage d’observation.

  • Université Junior (UJ):

Durant la dernière année secondaire (la terminale), OPEM, en collaboration avec les universités nationales et hautes écoles, permet aux étudiants de suivre des séances de cours sur le campus dans les facultés qui les intéressent le plus. Les étudiants remettent un rapport après les cours. Ils sont reçus par le groupe de nos experts et discutent de leur séance universitaire. Ils posent des questions et sont orientés.

  • Après Bac :

Après la proclamation des résultats du baccalauréat, un entretien est organisé entre un des experts OPEM et l’étudiant accompagné de ses parents. L’objectif est de certifier le choix de l’étudiant.

  • Suivi universitaire :

L’Observatoire Panafricain pour l’Ecole et les Métiers propose aux étudiants, un suivi spécifique après leur inscription en faculté ou grandes écoles. L’objectif est de les guider dans les cycles et les orientés éventuellement dans le cadre des études à l’étranger. Outre, OPEM garde un suivi classique sur tous les étudiants dans l’élaboration de ses statistiques.

Formation des enseignants des Sciences

  • Formation des enseignants des Sciences et Technologies dans l’intégration de la pratique des laboratoires dans les programmes pédagogiques.

  • Consultant d’Écoles et d’Instituts Scolaires.

  • Formation d’Enseignants en nouvelles pédagogies et l’utilisation des TIC dans l’enseignement.

  • Consultant en Programme scolaire.

  • Formation en électromécanique et électricité et automation.

  • Formation en DAO (AutoCAD 2D et 3D), travaux de dessin industriel, de Calcul et de Conception de structures électromécaniques. Modélisation et conception 3D.

 

EDUsummIT2011

From 8th to 10th June 2011 has taken place in UNESCO headquarters in Paris the education summit 2011. More than 150 participants from Brazil, Mexico, US, Canada, UK, Japan, China, Africa, Australia and Europe spent 3 days to wonder how ICT can be used in school to bring easy learning and quality education. We are in digital age and education that is the fundamental element for

human resource has to be restructured and adapted to the age. Information and Communication Technology is using many devices and electronic equipments to bring the world together in a global education. All over the word kids, pupils and learners have mobile phone and many devices with access to network. CD, DVD, Flash registers, TV and even Radios are equipments and infrastructures that can be use to make knowledge available eveywhere and anytime.

The outcomes and recommendations of this assembly are as big as they are pushing education toward another level. In Africa, how can we bring a new vision of really education that promotes development; education based on:
– learning by doing, not only in science but in whatever you learn;

– learning by fun in education system that takes in account Africa and his needs

– doing all this by using ICT at schools for digital education.

RESUME DU LIVRE

De nos jours, un pays qui se fait construire ses infrastructures est voué à la servitude et compromet fortement son développement.

José V.K. AFANOU

Depuis des années, la problématique du Développement du continent africain a été au centre de plusieurs discussions et conférences. Si l’on reconnaît que l’absence du développement du Continent Noir entraîne tous les fléaux : malnutrition, immigration, piraterie, pandémie etc…, il y a lieu de se demander comment passer du sous développement au développement ?

Il est évident de constater qu’il n’existe pas de pays développé qui ne soit industrialisé. Il n’existe pas non plus de pays industrialisé que ne soit développé. De ces deux assertions, il découle aisément que pour développer l’Afrique, il faut donc l’industrialiser. Mais l’industrialisation est basée sur la Technologie et la technologie est le produit des ÉCOLES.

En résumé, le développement prend sa racine dans l’école ; mais comment configurer l’école africaine afin qu’elle soit l’officine de la Technologie ?

L’Afrique a hérité d’une école coloniale basée exclusivement sur la pédagogie de compréhension. L’école africaine fut un outil colonial comme les routes et les chemins de fer permettaient de convoyer les matières premières vers les ports et aéroports. 50 ans après les indépendances, l’école africaine est toujours restée dans la philosophie coloniale. Il est donc indispensable de Réformer le Système Éducatif africain pour orienter l’enseignement vers les besoins de l’Afrique en utilisant les spécificités du Continent.

Le système d’enseignement développé en Afrique est loin de la philosophie et de l’essence même du sujet si l’on considère l’enseignement comme étant un cheminement vers une parfaite connaissance de tout ce que les hommes peuvent savoir. Cette connaissance ne pouvant aller que de proche en proche, partant des problèmes basiques de notre vie de tous les jours. Comment pouvons-nous estimer apprendre ce qui se passe ailleurs si nous n’arrivons pas à dompter la nature afin de solutionner les multiples difficultés qui se posent à nous quotidiennement.

Après l’indépendance, l’Afrique doit définir une existence, une présence non seulement physique mais expressive, constructive et inventive. L’Afrique doit construire son développement sur la confiance et l’affirmation des africains. L’ignorance est le mal qui gangrène et tue l’Afrique. Seule l’école est le lieu où s’apprend cette conjonction de confiance et affirmation, nécessaire pour un vrai développement du continent noir. L’école, pas telle qu’elle est aujourd’hui mais une école nouvelle, dotée de structures et de pédagogies idoines permettant à l’esprit de rechercher des solutions à ses difficultés quotidiennes. Voilà qui ouvre le chemin à un réel développement humain et global, un moteur d’autodétermination, de mutation et de création de petites et moyennes entreprises où l’on crée et innove dans l’épanouissement sur la terre noire, loin des embarcations de fortune navigant dans un désespoir suicidaire vers des lieux sans cesse repoussants.

L’école est une étape de la vie tout comme la marche et la parole. A l’image de ces deux valeurs purement physiques, qui viennent dans une vie et la déterminent tout le long, l’éducation scolaire est l’habillement de l’esprit. Sa carence crée un déséquilibre, un handicap anachronique que rien ne saurait palier. Tout est dans l’éducation et il n’y a rien sans elle. L’école forme la personne et lui permet de se connaître, de se découvrir, de se connecter sur l’univers et d’évaluer ses capacités. Elle lui permet de se définir par rapport à la société ; une SOCIÉTÉ si elle est constituée d’instruits. L’école ouvre la voie de l’épanouissement, de la découverte de l’autre et des règles qui fondent une société. L’école construit l’esprit inhérent au corps qui grandit dans un respect de sois et des autres. L’éducation est le domaine de définition d’une personne. Elle seule évite l’état précambrien. L’école forme la Nation. L’école est la prémisse du développement.

 

 

COMMENT DÉVELOPPER L’AFRIQUE?

 

L’Afrique n’a pas participé à la révolution industrielle du 18ieme siècle ; comment créer un développement industriel, économique et social sur le continent ?

La conception et la fabrication sont la base du développement. Afin de permettre aux étudiants de demain de créer des structures industrielles dont le continent a besoin, afin de leur permettre de concevoir et d’innover les outils technologiques qui transposent une société de la phase artisanale à un monde industriel, les enseignants et formateurs, doivent pouvoir fabriquer devant les élèves, les collégiens, les lycéens et les universitaires. Mais comment peut-on demander aux enseignants de fabriquer alors qu’ils n’étaient que des étudiants d’hier devant lesquels il n’y a pas eu ni fabrication, ni conception ? Le développement de l’Afrique se ramène à une seule possibilité en trois phases :

 

– Phase 1 : LA FORMATION DES FORMATEURS

PROGRAMME DE FORMATIONS DES CADRES ET DES FORMATEURS – CONFÉRENCES :

L’école au service du développement en Afrique (conférence).

o Public cible :

  • Directeurs d’éducation
  • Inspecteurs et Conseillers pédagogiques
  • Étudiants en fin de cycles universitaires.

o Nombre de participants :

  • 30 participants par conférence.

o Durée :

  • Une journée.

La technique d’élaboration des programmes scolaires adaptés aux besoins africains.

o Public cible :

  • Directeurs de l’éducation
  • Inspecteurs et Conseillers pédagogiques

o Durée :

  • Deux journées

Le développement de la pédagogie de projets et de la pédagogie dynamique.

o Public cible :

  • Chargés de cours dans les universités et hautes écoles (conférence)
  • Durée :

o Une journée

  • Nombre de participants :

o 30 participants par conférence.

  • Professeurs de lycées
  • Professeurs des collèges
  • Maîtres des Écoles
  • Nombre de participants :

o 30 participants par formation

  • Durée :

o 2 journées par formation

La planification de l’industrie africaine pour une croissance, un développement rationnel et sécuritaire.

o Public cible :

  • Chefs d’entreprises et directeurs de sociétés
  • Chefs services
  • Chefs de sections
  • Ingénieurs et chargés de projets
  • Chefs d’équipes
  • Chefs d’ateliers
  • Chefs de production

o Durée :

  • Deux journées

o Nombre de participants :

  • 30 participants par formation

La norme et le développement industriel en Afrique.

o Public cible :

  • Chefs d’entreprises et directeurs de sociétés
  • Chefs services
  • Chefs de sections
  • Ingénieurs et chargés de projets
  • Étudiants en fin de cycle d’ingéniorats

La Création et la Recherche (conférence)

o Public cible :

  • Les étudiants (universités ou hautes écoles)
  • Les lycéens,
  • Les collégiens

o Durée :

  • Une journée

o Nombre de participants :

  • 100 par conférence

La conversion professionnelle et la dynamique de la recherche de l’emploi.

o Public cible :

  • Travailleurs actifs
  • Demandeurs d’emploi
  • Étudiants en fin de cycle. (Conférence d’une journée)

o Durée :

  • Deux jours

o Nombre de participants :

  • 30 par formation

La gestion de la production et la technique d’augmentation du rendement de l’entreprise.

o Public cible :

  • Chefs d’entreprises et directeurs de sociétés (conférence d’une journée)
  • Chefs de services
  • Chefs de sections
  • Ingénieurs et chargés de projets
  • Chefs d’atelier
  • Chefs d’équipes
  • Chefs de production
  • Travailleurs

o Durée :

  • 3 demi-journées

o Nombre de participants :

  • 30 par formation

– Phase 2 : LE DÉVELOPPEMENT DE LA PÉDAGOGIE DU PROJET ET DE LA PÉDAGOGIE DYNAMIQUE

DEUX NOUVELLES PÉDAGOGIES POUR UNE ÉCOLE QUI CRÉE DE L’EMPLOI ET QUI DÉVELOPPE

1°/ LA PÉDAGOGIE DU PROJET :

Conduire les élèves à faire un choix de projet et les guider jusqu’à la réalisation concrète de ce qui était encore imaginaire dans leur pensée, est un cheminement qui ramène l’apprenant à prendre une réelle confiance en soi, source de motivation fondamentale. Cette méthode d’enseignement ramène l’étudiant dans une affirmation telle que « je suis capable de… ». Dans cette capacité, se cache une zone partielle de la compréhension à la quelle se limitait l’enseignement classique africain.

2°/ LA PÉDAGOGIE DYNAMIQUE :

Le niveau de compréhension et l’intérêt que l’apprenant porte à la matière, sont fondamentalement liés à la manière dont la leçon a été donnée, les conditions et les circonstances dans lesquelles les deux facteurs « apprenant » et « compétence » ont été réunis. Beaucoup de jeunes détestent une discipline parce que l’approche basique qui en a été faite, s’est écartée d’une part de la pratique et de l’intérêt de la matière et d’autre part ne s’est pas faite dans un concept pédagogique approprié.

La notion de compétence inclus l’essence de maîtriser un sujet donné afin d’en faire un libre usage dans toutes les facettes de la discipline.

La pédagogie dynamique est une variante de la pédagogie du projet. Elle s’applique dans l’enseignement général et dans les cours généraux dans l’enseignement de transition et de qualification. Le terme « dynamique » est choisi ici en opposition au terme « statique » qui est caractéristique du mode d’enseignement qui a prévalu en Afrique jusqu’à ce jour.

– Phase 3 : LA REDÉFINITION DE LA NOTION DE L’INSTRUCTION.

LA REDÉFINITION DE LA NOTION DE L’INSTRUCTION.

Avant l’école, existait déjà la recherche, celle là même qui nous permet d’exister et de voguer plus facilement dans l’univers. Celle qui permettait de trouver l’orientation facile pour aller à la Mecque quel que soit le point de départ ; celle qui permettait de construire des pyramides et de fabriquer le feu ; celle qui permettait de se vêtir et de tailler des pierres adéquates pour les besoins de la race humaine ; celle qui permettait de construire les lunettes appropriées pour observer les étoiles et de définir la forme de la terre ; celle qui simplifiait l’existence des femmes et des hommes. L’école était et doit être au service de la population. L’école africaine ne l’est pas.

– L’enseignement était orienté vers la découverte de l’inconnu et la simplification de la vie. L’éducation répondait aux besoins de la population. L’enseignement est donc composé de deux parties : l’enseignement propre qui permet à l’apprenant de connaître et de maîtriser son univers quotidien et l’enseignement global qui, lui permet, en accord avec l’autre, de rendre le cosmos plus domptable. Il est à noter que ces deux racines de l’enseignement sont inséparables. Eu égard à ce qui précède, il découle que l’enseignement, la politique éducative et les pédagogies doivent évoluer avec le temps.

L’école africaine doit se redéfinir par rapport à aux besoins des peuples africains en utilisant les ressources géothermiques dont dispose le continent. Une nouvelle redéfinition de la notion de l’instruction conduit la pensée de l’apprenant à orienter la pensée vers la création de ce qui n’existe pas au lieu de se limiter à la compréhension.